TEL AVIV, Israël (AP) — Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré vendredi qu’il y avait eu “un léger progrès” dans les discussions avec l’Iran. Cela intervient alors que le chef de l’armée pakistanaise se rend à Téhéran pour négocier un accord de paix, tandis que les inquiétudes grandissent concernant une éventuelle reprise du conflit.
Les commentaires de Rubio suivent ceux du président américain Donald Trump, qui a mentionné qu’il était en attente d’une réponse militaire à l’Iran, citant des “négociations sérieuses” en cours. Trump a averti que le cessez-le-feu établi à la mi-avril pourrait s’effondrer si un accord avec l’Iran n’était pas atteint.
Les remarques de Rubio ont été faites avant une réunion des ministres des affaires étrangères de l’OTAN à Helsingborg, en Suède, où les discussions ont porté sur le rôle de l’alliance dans la surveillance du détroit d’Hormuz après la guerre.
Bien que Rubio ait reconnu quelques avancées dans les négociations, il a mis en garde contre une surestimation des progrès, notant qu’il n’y a eu “qu’un peu de mouvement”. Malgré des affirmations fréquentes de progrès, un accord formel reste insaisissable.
Trump a à plusieurs reprises fixé des délais pour Téhéran, pour ensuite reculer. Bien qu’il ait indiqué une volonté de retarder une action militaire pour des négociations, il a également lancé des frappes, notamment au début de la guerre fin février. Plus récemment, Trump a déclaré qu’il avait annulé des attaques contre l’Iran à la demande d’alliés du Moyen-Orient.
Le chef de l’armée pakistanaise en visite en Iran pour des pourparlers de paix
Dans un effort continu pour négocier la paix, le chef de l’armée pakistanaise est arrivé à Téhéran vendredi, marquant le troisième tour de discussions avec des responsables iraniens. Le maréchal Asim Munir est accompagné du ministre de l’intérieur pakistanais, qui a déjà mené deux réunions précédentes à Téhéran cette semaine.
Actions militaires dans la région
Des rapports indiquent que l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis ont lancé des frappes militaires séparées contre l’Iran et des milices affiliées à l’Iran en Irak. Les cibles comprenaient des sites militaires iraniens, notamment ceux liés à la milice Kataib Hezbollah. Des responsables régionaux ont souligné que ces actions étaient coordonnées et communiquées aux parties concernées avant leur exécution. Les Émirats ont déclaré que leurs actions militaires étaient strictement défensives.

